Public Service Broadcasting à la Maroquinerie

A chaque fois que les Public Service Broadcasting passent, Le Transistor est inflexible : il faut absolument aller les voir. Et ce, depuis la première écoute de ‘Spitfire’, avant même de les voir aux Trans Musicales de Rennes. Et même si la salle de la Maroquinerie n’était pas exactement pleine à craquer, Public Service Broadcasting ont une fois de plus tenu leurs promesses en informant, éduquant, et divertissant. Sur la Guerre Froide, entre autres, au travers de la conquête spatiale avec leur deuxième album The Race for Space.

Rien de mieux qu’un ‘Sputnik’ pour mettre tout le monde dans l’ambiance. Lentement, le morceau fait son chemin, puis d’un coup, Public Service Broadcasting mettent le coup de pression pour faire basculer l’atmosphère. Et si la salle n’est pas remplie, les acclamations font belle illusion. Après ‘The Now Generation’, avec force de rafales de pads, le trio passe à la vitesse supérieure avec ‘Signal 30’ qui déclenche les applaudissements en rythme.

On se laisse bientôt porter par la voix apaisante de ‘Night Mail’ sur des touches de synthé très douces, pendant que la batterie monte, puis au moment de traverser la frontière, la guitare vient en renfort pour que le son emplisse la salle. L’alarme de ‘London Can Take It’ retentit ensuite, en rapport avec les bombardements de Londres lors de la Première Guerre Mondiale. Mais déjà, on fait un bond en avant dans le temps, pour revenir à ‘Korolev’, une inédite, suivie de l’épique ‘E.V.A’ – qui relate la première sortie extravéhiculaire dans l’espace.

En réponse aux applaudissements, Public Service Broadcasting sortent un poli « good » de son vocoder. Puis le banjo nous ramène aux premières heures de la télé en couleur avec ‘ROYGBIV’. Apparemment, le groupe a fini sa tournée pour promouvoir The Race For Space, car les Britanniques ressortent ‘If War Should Come’ de leur excellent premier EP, et leur premier single ‘Spitfire’… pour mieux revenir aux frissons de ‘The Other Side’, quand Houston a retenu son souffle en attendant des nouvelles d’Apollo 8 en un soir de Noël 1968.

Pour clore le concert, Public Service Broadcasting reviennent sur la joie des premiers pas sur la lune avec ‘Go!’ et fait danser ‘Gagarin’ « The first to open the door to the unknown » en mode funky. En final, ce sera ‘Everest’, la première conquête des éléments par l’homme, avec ses changements de rythmes si délicats. C’est sur cet éclatant morceau que choisit J. Willgoose, Esq de prendre enfin le micro et nous remercier. Encore un concert fort en émotions.

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Réclame

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Remerciements : Laure [Alias]

Catégorie : Concerts
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