Robert Francis : the super tramp

Californien, beau, guitariste : Robert Francis a tout pour plaire. Et à voir les rangs de jeunes filles souriantes et hurlantes, il plaît. Après One by One sorti dans la confidentialité d’un label indé, Robert Francis était sur scène au Trabendo pour défendre Before Nightfall son album sorti il y a quelques semaines chez Warner.

Robert Francis

Before Nightfall est un bon album. La production est bien faite, les compositions sont intéressantes et certaines lyrics sont mêmes plutôt abouties. Vocalement, Robert Francis a démontré –notamment en session ici– qu’il était capable d’être émouvant et captivant. Alors forcément c’est fort enjoué que j’arrive au Trabendo.

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Dès le départ le concert ne prend pas. Habillé comme un clochard new-yorkais avec chemise à carreaux déchirée entrouverte, on sent que Robert Francis cherche à faire crier les filles devant lui, ce qui marche plus ou moins. Mais l’ambiance ne prendra jamais vraiment. En jouant sur scène son album sans travail particulier sur les arrangements -mis à part des claviers qui frisent le kitsch-, Robert Francis passe totalement à côté de son concert et même son tube Junebug ne retournera pas le Trabendo. Si l’on ajoute à cela une setlist très inégale entrecoupée de slow et de morceaux plus punch, alors on comprend aisément pourquoi le concert ne peux décoller. Bien dommage


Remerciements : Elsa, Mylène

Catégorie : Concerts
Artiste(s) :
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