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	<title>Le Transistor</title>
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	<description>Sessions acoustiques, entretiens, concerts, photos, videos, dossiers, captations, tribunes libres, live report... Toute l&#039;actualité musicale avec une touche de société vue par plusieurs chroniqueurs...</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 17:45:53 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Entretien avec 1995</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 17:39:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[Le son de 1995 est frais, avec eux un souffle nouveau parcourt le rap. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Printemps de Bourges brasse les genres. Ce qui permet au Transistor de croiser le chemin de <strong>1995</strong>. Et comme ils sont programmés à tous les festivals cet été, il est temps de faire connaissance avec la nouvelle génération rap. Rencontre avec Fonky Flav’ et Alpha Wann de <strong>Un Neuf Neuf Cinq</strong>.<span id="more-9503"></span></p>
<p><b>Le son de <strong>1995</strong> est frais, avec eux un souffle nouveau parcourt le rap.</b> « C’est juste que d’habitude c’était toujours le même rap qui était à la télévision. Alors qu’il y a tellement de sorte de variétés de rap différents. C’est toujours le même discours : le rap c’est obligatoirement un truc revendicatif sinon ce n’est pas du vrai rap. Mais c’est pas ça en vrai. »</p>
<div id="attachment_9513" class="wp-caption aligncenter" style="width: 675px"><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/1995-665x332.jpg" alt="Entretien avec 1995" title="Entretien avec 1995" width="665" height="332" class="size-large wp-image-9513" /><p class="wp-caption-text">Entretien avec 1995</p></div>
<p><b> Pour <strong>1995</strong>, il n’y a plein de style de rap.</b> « Le rap c’est comme les autres musiques, donc quand un rappeur fait ses chansons, des fois y’a des moments on est tristes, des fois on est heureux. Des fois on veut entendre des trucs contestataires, des fois on veut des trucs drôles. Donc y’a des milliards de façon… Tant que le rap est bien fait, ça reste du rap. » <b>Le collectif déplore que la France n&#8217;ait qu’une image : celle du rap des cités.</b> « Le mec des cités qui veut parler de son quotidien, s’il le fait bien, ça te touche et c’est mortel. Mais y’a d’autres choses, faudrait que les programmateurs de radio évitent de sélectionner le seul morceau sur le disque qui parle de ça, qu’il faut qu’ils sélectionnent des artistes qui sont un peu plus ouverts. »</p>
<p><b>Le collectif 1995 fait partie de ces rares groupes de rap très accessibles.</b> « On se rend compte que c’est de la musique avant tout. Y’a différents styles de musique et ça peut se segmenter à l’infini, mais à la base, ça reste de la musique. I AM qui fait un bête de morceau, peu importe que ce soit du rap ou quoi, c’est un bête de morceau de musique. » <b>Pour Alpha Wann, leur image joue en leur faveur.</b> « On est jeunes, on a des petites têtes, on doit plaire à l’image. En plus, on a des gens de différentes ethnies, et on reflète un peu la France j’ai envie de dire. Mais c’est pas un calcul non plus, c’est un hasard. »<br />
<b>Fonky Flav&#8217;</b> : Nous on reste nous-même quoi.<br />
<b>Alpha Wann</b> : Parce que le vrai rap, c’est reste toi-même.<br />
<b>Fonky Flav’</b> : On essaie pas de donner une image. On nous pose une question, on répond franchement. On a pas eu besoin d’avoir un relai médiatique pour remplir des scènes.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9503-entretiens-entretien-avec-1995-17-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><b>Ce succès leur a permis de monter leur propre label.</b> « Au début c’était pas une volonté profonde. Pour être honnêtes au tout début, on est passés par différentes petites structures… Mais on voulait faire un disque nous-même et le distribuer mais dans la rue ou dans le métro, parce qu’on rappait beaucoup dans le métro à l’époque. » <b>Mais finalement, les choses ont bougé plus rapidement que prévu.</b> « On est pas du genre à aller demander à untel une avance pour un studio, on a fait avec ce qu’on avait, on a optimisé, on a avancé seuls en utilisant nos capacités à fond. Et puis on s’est rendu compte quand on a fait le bilan après la sortie du premier disque, dès la première semaine on était 23e au top physique et 9e au top iTunes. »</p>
<p><b>La tournée s’est organisée d’elle-même sans aucun tourneur.</b> « On s’est dit que ce qu’on avait fait c’était quand même cool alors qu’on a aucune expérience. Du coup, au lieu de rentrer dans un label ou de se mettre dans un circuit traditionnel avec un manager qui nous aurait ramené vers ses contacts, on s’est dit qu’on allait faire les choses par nous-mêmes. »<b> <strong>1995</strong>  a donc fondé Undoubleneufcinq.</b> « Cette structure produit les disques et les clips, co-édite nos morceaux, ensuite les disques ils sont distribués par Universal, le label Polydor, et on co-produit notre tournée, on gère notre merchandising. C’est le nerf de tout notre business. »</p>
<p><b>Le collectif s’est formé il y a à peine quatre ans mais ils connaissent déjà bien les ficelles du métier.</b> « On a eu toutes les carottes possibles : sur la scène, les éditions, les disques, le merchandising. Sur tout. Heureusement c’était au tout début, ça nous a permis de nous dégager assez vite. Et maintenant on est super avertis. » <b>Ils ont donc pris leur temps pour choisir leurs partenaires.</b> « C’est cool de travailler avec plein de gens différents parce que quand t’es dans une maison de skeuds et que t’es le seul à défendre tes intérêts, s’ils sont pas d’accord avec toi t’es foutu. »</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9503-entretiens-entretien-avec-1995-17-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><b>Jusqu’à présent, le collectif a sorti deux EP : <em>La Source</em> et <em>La Suite</em>.</b> « C’était le plan. Parce que nous y’a des albums qu’on a écouté qu’on aime tellement qu’on sait ce que c’est qu’un album classique, un gros album de rap. Donc on se sentait pas prêts. » <b><strong>1995</strong> a préféré attendre avant de se lancer pour le premier album.</b> « On voulait être sûr d’être à fond, de maîtriser le truc de A à Z, avoir la technique. T’arrives avec un premier album mal mixé par exemple, tu t’en voudras toute ta vie. »</p>
<p><b>Maintenant, ils commencent à bosser ce fameux premier opus. Fonky Flav&#8217; explique la démarche de composition.</b> « Niveau créa, on est assez exigeants sur le choix de la prod, parce qu’on est six à choisir. Après on se détermine un thème et on écrit. On enregistre, et ensuite on se met ensemble pour réfléchir sur le refrain, ou alors comme sur ‘Comme Un Grand’, Alpha Wann est arrivé avec un refrain qui direct nous a plu. »<br />
<b>Alpha Wann intervient :</b> « La vérité sur ce morceau, je voulais plus écrire dessus, parce que Nekfeu avait un plus grand couplet et je croyais qu’on devait se contenir à seize mesures. Donc quand j’ai appris que je m’étais fait carotter, j’ai dit que je faisais le refrain ou que le groupe n’existait plus. Et on peut pas se priver du Noir du groupe. »</p>
<h3>Réclame</h3>
<p><img src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/1995-la-suite-300x297-150x150.jpg" alt="" title="1995-la-suite-300x297" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-9507" />Le dernier EP de <strong>1995</strong>, <em>La Suite</em>, est sorti chez Undoubleneufcinq/Polydor.<br />
Le collectif <strong>1995</strong> sera en concert au Weekend des Curiosités de Toulouse, à La Cooperative de Mai le 26 mai, au festival Garorock, aux Solidays, au Rock dans tous ses Etats, aux Eurocks, aux Vieilles Charrues, et à l&#8217;<a href="http://www.letransistor.com/salles/olympia"title="Olympia" >Olympia</a> le 29 octobre. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Gagnez des places pour le weekend InRocKs Indie Club</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9494-concerts-gagnez-des-places-pour-le-weekend-inrocks-indie-club-16-05-2012</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est les 25 et 26 mai. C'est à la Flèche d'Or. Avec : Team Me, Awolnation, Princess Chelsea, Weird Dreams, No Coeremony, Hooded Fang, Howler et Errors !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La soirée mensuelle des<em> inRocKs Indie Club</em> a décidé de faire un week-end complet les 25 et 26 mai à la Flèche d’Or. Au programme : <strong>Team Me</strong>, <strong>Awolnation</strong>, <strong>Princess Chelsea</strong> et <strong>Weird Dreams</strong> pour le vendredi et <strong>Howler</strong>, <strong>Errors</strong>, <strong>No Ceremony</strong> et <strong>Hooded Fang</strong> le samedi. Et Le Transistor vous offre des places !<span id="more-9494"></span></p>
<p>Normalement les<em> InRocKs Indie Club</em>, c’est une soirée par mois à la Flèche d’Or. Mais cette fois-ci, les inRocKs avaient trop de coups de cœur, donc ils ont fait une sorte de mini-festival ! Alors certes, pour le moment, ces noms ne nous disent pas encore grand-chose, du coup, on vous file un coup de main.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Vendredi 25 mai</h3>
<p><strong>Awolnation</strong>. C’est eux qui ont composé le petit bijou qu’est Sail. Une chanson flippante tellement elle est prenante ! Le reste est tout à l’avenant ! On a hâte de voir ce que ça va rendre en live !<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9494-concerts-gagnez-des-places-pour-le-weekend-inrocks-indie-club-16-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p></p>
<p><strong>Princess Chelsea</strong>. C’est plus léger, mutin, enfantin. Une poupée mécanique cassée au pays des contes de fées. On la suit comme un lapin blanc dans un monde fantasmagorique.</p>
<p><strong>Team Me</strong>. C’est assez bluffant cette énergie ! On sent le vent norvégien qui souffle pour nous transporter ! En une écoute, on est déjà accro !<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9494-concerts-gagnez-des-places-pour-le-weekend-inrocks-indie-club-16-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p></p>
<p><strong>Weird Dreams</strong>. Une pop qui à première vue paraît bien simpliste. Mais on se laisse rapidement bercer en se disant qu’on arrivera à percer leur secret tôt ou tard. En attendant, on apprécie.</p>
<h3>Samedi 26 mai</h3>
<p><strong>Howler</strong>. Un très jeune groupe, avec ce qui faut d’arrogance, explore avec un œil neuf du rock sixties qui paraissait pourtant éculé. Bonne surprise !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9494-concerts-gagnez-des-places-pour-le-weekend-inrocks-indie-club-16-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><strong>Hooded Fang</strong>. Une pop légère, transparente. Qui donne envie d’aller surfer sur la Gold Coast et de regarder le soleil se prendre dans les mèches de jolis garçons.</p>
<p><strong>Errors</strong>. Yes ! On est ravis d’accueillir le troisième album des Ecossais. Avec <em>Have Some Faith In Magic</em>, on voyage… un peu dans le temps, un peu dans l’espace mais toujours à la frontière des genres.<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9494-concerts-gagnez-des-places-pour-le-weekend-inrocks-indie-club-16-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p></p>
<p><strong>No Ceremony</strong>. Encore des Mancuniens qui aiment à se draper de mystère. On découvrira donc sur scène ce fascinant fétichisme des poupons en plastique.<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9494-concerts-gagnez-des-places-pour-le-weekend-inrocks-indie-club-16-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p></p>
<p>Et pour gagner des places pour le weekend inRocKs Indie Club, postez sur notre wall des vidéos du groupe qui vous fait kiffer dans la prog : <strong>Team Me</strong>, <strong>Awolnation</strong>, <strong>Princess Chelsea</strong> et <strong>Weird Dreams</strong> pour le vendredi ou <strong>Howler</strong>, <strong>Errors</strong>, <strong>No Ceremony</strong> et <strong>Hooded Fang</strong> le samedi.<br />
La manip est simple :<br />
1 Se créer un compte sur Facebook – comment ça c’est déjà fait ?<br />
<a href="http://www.facebook.com/letransistor">2 Devenir fan du Transistor – donc ça aussi c’est réglé !</a><br />
3a) Si vous voulez aller aux festival InRocKs Indie Club le vendredi 25 mai, postez sur le wall du Transistor une vidéo de <strong>Team Me</strong>, <strong>Awolnation</strong>, <strong>Princess Chelsea</strong> ou <strong>Weird Dreams</strong></p>
<p>3b) Si vous voulez aller aux festival InRocKs Indie Club le samedi 26 mai, postez sur le wall du Transistor une vidéo de<strong>  <strong>Howler</strong>, <strong>Errors</strong>, <strong>No Ceremony</strong> </strong>ou <strong><strong>Hooded Fang. </strong></strong></p>
<p><strong><strong></strong></strong>Le concours se finit le mercredi 23 mai à 19h59.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>GiedRé au Printemps de Bourges</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9489-concerts-giedre-au-printemps-de-bourges-15-05-2012</link>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Une artiste décalée qui représente une prise de risque puisqu'elle ouvrait pour Nadéah, Brigitte et Bénabar. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ouverture du festival,<strong> GiedRé</strong> ne s’est pas gênée pour bousculer le public de Bourges. Une artiste bien décalée qui représente une prise de risque, puisqu’elle ouvrait pour <strong>Nadéah</strong>, <strong>Brigitte</strong> et <strong>Bénabar</strong>. Mais en même temps, GiedRé n’est pas là pour nous caresser dans le sens du poil. Et ce soir, elle a prouvé qu’elle était bien plus que l’alter égo féminin de<strong> Didier Super</strong>.<span id="more-9489"></span></p>
<p>La salle du Phénix est pleine déjà blindée malgré l’horaire. Par contre, aucun avertissement pour les jeunes oreilles : il n’est pas encore 20h que <strong>GiedRé</strong> balance « La belle sorti sa bite et l&#8217;encula » dès sa première chanson, ‘<em>La Belle au Bois</em>’. Le public, loin de s’offusquer, rit et applaudit d’autant de franchise. Sous la jolie mélodie, les images frappent d’autant plus brutalement.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-9490" title="giedre" src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/giedre.jpeg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p>Entre les chansons, <strong>GiedRé</strong> nous parle comme une enfant un peu naïve, un peu à la manière de Sophie Pétoncule des Robins des Bois. Et la voilà, avec ses jolies tresses, entourée de son papier toilette rose et de son nain de jardin, qui chante les louanges de la contraception. « On m’avait dit que le public de Bourges c’était de gros connards. Heureusement c’est pas le cas, on va alors vivre un moment nutella ». Elle essaie alors de se censurer, mais en vain, sur ‘<em>Une Jolie Chanson</em>’. Puis elle fera des anus avec ses doigts pour remercier le public qui l’accueille chaleureusement.</p>
<p>Vu d’ici, <strong>GiedRé</strong> est une nana qui aime choquer avec un humour scato d’un gamin de six ans. Sauf qu’elle est bien plus intéressante que cette première impression. Dans un sens, elle met le doigt sur beaucoup d’ombres, beaucoup de choses qu’on préfère taire : elle aborde des sujets tabous. Dans ‘<em>Les Petits Secrets</em>’, on se demande où elle va chercher ses histoires de SM, de voyeurs, de fister, de fétichistes. Et jamais on n’aurait osé imaginer le voyage du vers de terre, qui nous rend tous un peu nécrophage quelque part.</p>
<p>Dans la chanson française, il n’y en a qu’une qui mentionne les potes de Jacky : les nains, les obèses et toutes ces personnes oubliées qui ne peuvent pas baiser. On se rend compte que les paroles des chansons qu’on écoute chaque jour sont plates, fades, sans intérêt (ref. toutes les paroles des <strong>Beatles</strong>). Sans oublier que les capotes sont gratuites alors que la pilule n’est même pas remboursée par la sécu… Merci <strong>GiedRé</strong> de l’avoir souligné !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9489-concerts-giedre-au-printemps-de-bourges-15-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h3>Réclame</h3>
<p><strong>GiedRé</strong> a sorti son premier album <em>Mon Premier Disque</em>. Elle sera en concert les 5 et 6 juin à la Boule Noire.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Printemps de Bourges &#8211; Découvertes</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012</link>
		<comments>http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 08:38:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre sélection des découvertes : Monogrenade, Shiko Shiko, Juveniles, Garciaphone, Botibol, Hyphen Hyphen, Petit Fantôme, Christine and the Queens]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les plus motivés, le Printemps de Bourges proposait des plages à la mi-journée pour découvrir les groupes qui seront les têtes d’affiche de demain. Dans la sélection du Transistor : <strong>Monogrenade</strong>, <strong>Shiko Shiko</strong>, <strong>Juveniles</strong>, <strong>Garciaphone</strong>, <strong>Botibol</strong>, <strong>Hyphen Hyphen</strong>, <strong>Petit Fantôme</strong> et <strong>Christine and the Queens</strong>.<span id="more-9475"></span></p>
<h2>Monogrenade</h2>
<p><strong>Monogrenade</strong> c’est un jeune groupe qui nous vient du Québec. Trois filles, trois mecs, et des instruments à cordes qui sont massacrés pour la cause du rock. Une boucle inquiétante plonge la salle dans un Sergio Leone : au loin, on voit les truands arriver mais on ne les entend pas encore. On redoute à mesure qu’ils se rapprochent, la peur de l’inéluctable nous prend, jusqu’à ce qu’on sente leur souffle fétide sur notre joue… puis soudain le black out. En bref, les intros sont somptueuses, l’intensité se fait alarmante, on est pris de vertige, quand soudain, <a title="Entretien avec Karkwa" href="http://www.letransistor.com/7394-entretiens-entretien-avec-karkwa-03-10-2011">la voix rappelle immanquablement <strong>Karkwa</strong></a> !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Shiko Shiko</h2>
<p>Après l&#8217;inspiration des grands espaces canadiens, voilà ce que le Nord industriel a de plus déjanté ! Du <strong>Shiko Shiko</strong> avant 20h a de quoi laisser perplexe mais ce n&#8217;est pas notre cerveau qui bug, c&#8217;est eux qui ont perdu une case à force de marcher au plafond. Les prouesses de keytar mènent au bordel scénique de mise, on se demande si on a pas débarqué dans un asile. D&#8217;innocents clappements de main se transforment en grosses décharges d&#8217;électrodes, des éclairs zèbrent la salle, et on assiste à une reproduction de la nuit où Frankenstein a pris vie. Et dans ce capharnaüm musical, on danse !!</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Entretien avec Shiko Shiko" href="http://www.letransistor.com/8642-entretiens-entretien-avec-shiko-shiko-16-02-2012">Lire l&#8217;interview de <strong>Shiko Shiko</strong></a></p>
<h2>Juvéniles</h2>
<p><a title="Un samedi soir à la Flèche d’Or" href="http://www.letransistor.com/7384-concerts-un-samedi-soir-a-la-fleche-dor-27-09-2011">Non, on a pas changé d’avis sur <strong>Juveniles</strong></a>. C’est juste qu’on se demande ce qu’ils font encore en découverte quand ils ont déjà signé en major.</p>
<h2>Garciaphone</h2>
<p>Un trio qui oscille entre electro et acoustique. La batterie et la basse essaient d’envoyer du son, mais on dirait qu’ils ont peur de couvrir la jolie voix du chanteur. On en vient à se demander si c&#8217;est nécessaire d&#8217;électriser pour un résultat aussi plat. Le single ‘<em>Tornadoes</em>’ semble vouloir emporter le morceau, ça s’énerve tout doucement mais retombe brusquement et on reste avec cette impression que le morceau n’a pas été mené à bout. C&#8217;est doux, c&#8217;est soyeux, c’est du Kütü tout craché.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Botibol</h2>
<p>Quand on voit des cuivres et un barbu, y’a des chances pour que ça s’annonce comme du folk chiant. Mais la richesse de son vous prend, la batterie s’emballe, la trompette éclate et on reste sur le carreau. En fait, on risque pas de s’ennuyer : les structures sont élaborées, les références sont jazzy, on sent que ça a été concocté par un amoureux de sons, qui prennent une dimension plus dansante en live… même si ‘<em>Through The Moutains</em>’ reste toujours aussi hypnotique que sur galette. Et désormais,<strong> Botibol</strong> c’est un réel groupe, avec les sourires en coin et les clins d’oeil échangés.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Les Boutiques Sonores à la Flèche d’Or" href="http://www.letransistor.com/3879-concerts-les-boutiques-sonores-a-la-fleche-dor-15-12-2010">A noter que le batteur n&#8217;est autre que <strong>Arch Woodmann</strong> !</a></p>
<h2>Hyphen Hyphen</h2>
<p>Les Niçois sont toujours aussi flamboyants et donnent toujours autant l&#8217;impression de s&#8217;éclater. &#8220;<em>This is the way we look&#8221;</em> clament-ils ! Et Santa de scotcher tout le monde avec sa voix et son sourire éblouissant. Déchaîné, Puss monte sur le retour et perd quelques paillettes d’or au passage. Les sons deviennent tribaux, mais ce ne sont pas que des percussions assénées : il y a un réel projet musical avec un univers défini. Un gros gros kiff comme à chaque fois.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Entretien avec Hyphen Hyphen" href="http://www.letransistor.com/7782-entretiens-entretien-avec-hyphen-hyphen-25-10-2011">Lire l&#8217;interview d&#8217;<strong>Hyphen Hyphen</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Petit fantôme</h2>
<p>Encore un projet issu de la chorale folk rock <strong>Crane Angels</strong>. Mais sur scène on reconnait aussi Antoine et Vincent de <strong>Botibol</strong> et <a title="Les Inrocks Black XS – Fránçois &amp; The Atlas Mountains à la Boule Noire" href="http://www.letransistor.com/8052-concerts-les-inrocks-black-xs-francois-the-atlas-mountains-a-la-boule-noire-08-11-2011"><strong>François</strong> sans ses Atlas Moutains</a>. Petit Fantôme démarre : « Ça y est on y est ! Trop bien, trop bien ! » C’est du néo-réalisme paraît-il. Bon. On se remet dedans, faisant abstraction du flow enfantin. Le son est très synthétique, puis s’élève entre electronica et cuivre, ça devient doucement aérien, l’ensemble ravit, l’atmosphère est posée… mais la voix ramène trop brutalement sur terre. Raté.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Christine &amp; the Queens</h2>
<p>Alors Christine est seule sur scène. C’est là tout le cœur de l’histoire car son personnage est basé sur un dédoublement de personnalité : Christine, c’est toutes les reines à elle toute seule. Elle chante une langue qui n’est ni tout à fait la nôtre ni tout à fait une autre – en tout cas, si ça se veut être de l’anglais, c’est loupé. Parfois, elle est accompagnée d’une paire de ciseaux, son amoureux apparemment. Parfois, elle utilise son cerf-tête (comprenez le jeu de mot : un serre-tête avec des bois de cerf dessus) en visière. Mais en fait, elle est toute seule dans son délire.</p>
<p>C’est bien d’avoir un univers développé, mais faut pas non plus que ça prenne le pas sur la musique. Et là, la musique, y’en a pas, si ce n’est qu’elle a une belle voix, mais ça fait pas tout. Voilà.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9475-concerts-printemps-de-bourges-decouvertes-14-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
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		<title>Printemps de Bourges &#8211; Rock&#8217;n&#039;Beat Party</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012</link>
		<comments>http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 May 2012 09:15:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[La Rock'n'Beat Party c'était The Pack AD, Yuksek, WhoMadeWho, The Rapture, C2C ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dernier jour du Printemps de Bourges, et on finit en beauté avec la <em>Rock’n’Beat Party</em> ! On zigzague entre le Palais d’Auron et le Phénix pour voir <strong>The Pack A.D.</strong>, <strong>Yuksek</strong>, <strong>WhoMadeWho</strong>, <strong>The Rapture</strong> et<strong> C2C</strong>.<span id="more-9468"></span></p>
<h2>The Pack A.D.</h2>
<p>Avec un nom sévèrement burné, <strong>The Pack A.D.</strong> c’est deux nanas bien cool qui envoient du lourd. Dès les premiers coups de grosse caisse, le public court en direction du chapiteau. Des titres très courts, des riffs fracassants et une batterie percutante. Malheureusement, le son sous le chapiteau n’est absolument pas adapté et devient rapidement insupportable !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Yuksek</h2>
<p>Rien de mieux que <strong>Yuksek</strong> pour mettre de bonne humeur ! Que ce soit de la techno ou du rock, il sait clairement faire danser les foules. Par contre, personne n’a prévenu les ingés son du tournant qu’a pris Pierre-Alexandre avec <em>Living On The Edge of Time</em> ? Parce qu’il ne ressort du chapiteau qu’un son uniforme, alors que son deuxième album est plus subtil. On ne distingue pas le chant, du coup ça se résume à un boum-boum inaudible et des paroles répétitives. Bon point : on ne remarque pas que <strong>Yuksek</strong> ne sait pas chanter. Par contre, le rendu a des arrière-goûts de kitsch.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Entretien avec Yuksek" href="http://www.letransistor.com/8128-entretiens-entretien-avec-yuksek-17-11-2011">Lire l&#8217;interview de <strong>Yuksek</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>WhoMadeWho</h2>
<p>L’année dernière, lors de la Rock’n’Beat Party, les groupes programmés au Palais d’Auron avaient été victimes de leur succès : le public s’était déplacé en masse mais la jauge n’avait pas permis à la foule de voir <strong>Metronomy</strong><a title="Chinese Man" href="http://www.letransistor.com/5786-entretiens-chinese-man-14-05-2011"> et <strong>Chinese Man</strong></a>. Cette année, le Printemps de Bourges n’allait pas refaire la même erreur, mais pour <strong>WhoMadeWho</strong>, la concurrence est rude : coincé entre <strong>Yuksek</strong> et <strong>The Rapture</strong>, le petit groupe danois ne rameute pas grand monde.</p>
<p>Mais <strong>WhoMadeWho</strong> ne baisse pas les bras et enchaîne les morceaux de dance electro-pop pour faire danser la salle. Les voix suaves des deux chanteurs, amoureux de mélodies folk, se mêlent et plongent le public dans un univers inconnu. On en revient à l’essentiel : des musiciens qui s’éclatent à mélanger les styles. Le show est ludique et décontracté, on s’en paie une bonne tranche avant de reprendre le chemin du chapiteau pour <strong>The Rapture</strong>.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2></h2>
<h2>The Rapture</h2>
<p>Après un <a href="http://www.letransistor.com/salles/olympia"title="Olympia" >Olympia</a> blindé, <strong>The Rapture</strong> était ce soir venu conquérir un nouveau public. Car si les cercles parisiens considèrent ce groupe comme acquis, la moitié du chapiteau, non initiée aux artistes DFA, découvrait les New-Yorkais. Ne prenant pas de risque, Luke Jenner démarre avec ‘<em>In The Grace Of Your Love</em>’. L’incantation suppliante et le rythme tribal hypnotisant suffira à mettre tout le monde dans le bain.</p>
<p>Les titres sont percutants et enjôleurs à la fois, les refrains sont faciles à reprendre&#8230; La chevelure d’ange du chanteur et ses cris hululesques poussés en toute nonchalance achèveront de galvaniser la foule. Les slams commencent à fleurir sur ‘<em>Whoo ! Alright Yeah… Uh huh!</em>’ et la fébrilité reste constante toute la durée du concert : comme toujours, le bordel est de mise. On finit sur l’accrocheuse ‘<em>How Deep Is Your Love</em>’, ils se sont pas foulés, mais la mission est accomplie.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="We Love DFA au Cent Quatre – The Rapture et Planningtorock" href="http://www.letransistor.com/8194-concerts-we-love-dfa-au-cent-quatre-the-rapture-et-planningtorock-23-11-2011">Lire le live report de <strong>The Rapture</strong> au Cent Quatre</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>C2C</h2>
<p>Le clou de la soirée c’était les <strong>C2C</strong>. Au cœur de la soirée, avant que le public ne tombe dans l’ébriété abyssale, les concurrents des Birdy Nam Nam pour la place de meilleur-groupe-de- DJ font cramer les platines. Ils sont bien placés pour prétendre à ce titre : quadruple champion du monde par équipe de Disco Mix Club, <strong>C2C</strong> est formé du duo <strong>Beat Torrent</strong> avec <strong>20Syl</strong> et <strong>DJ Greem</strong> de <strong>Hocus Pocus</strong>. Ainsi ils peuvent ratisser large au niveau des genres pour faire osciller la salle entre blues, swing, soul et jazz.</p>
<p>Le style est décisif mais subtil, les chapes de son se multiplient, le scratch est destructeur, les riches arrangements portent les changements d’atmosphères. La place n’est pas à l’imagination, mais à la danse. Mais si on apprécie leur jeu, on réalise rapidement que c’est plus une démonstration de force qu’un concert. Fatigué des guerres entre artistes, on ne restera pas au set des concurrents pour voir si <strong>C2C</strong> aura réussi à mettre fin à la dictature des <strong>Birdy Nam Nam</strong> ce soir.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9468-concerts-printemps-de-bourges-samedi-11-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
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		<title>Printemps de Bourges &#8211; vendredi</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012</link>
		<comments>http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 08:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Quatrième jour du Printemps de Bourges, on a vu Friends, Kindness, Citizens!, Slagsmalsklubben, Django Django, Trailer Trash Tracys et Danger]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatrième jour du festival. Et comme par hasard, on se retrouve au 22 d’Auron, pour la soirée rock/fusion du Printemps de Bourges : <strong>Friends</strong>, <strong>Kindness</strong>, <strong>Citizens!</strong>, <strong>Slagsmalsklubben</strong>, <strong>Django Django</strong>, <strong>Trailer Trash Tracys</strong> et<strong> Danger</strong>.<span id="more-9462"></span></p>
<h2>Friends</h2>
<p>On était nombreux à attendre impatiemment le set de <strong>Friends</strong>. Nouvelle sensation du moment, il était temps de voir ce que ça rendait en live. Et le résultat est plus que surprenant. On hésite tout d’abord à savoir si cette troupe tente un remake de<em> Sauvé Par le Gong</em> : parce qu’avec la queue de cheval en banane, les mocassins compensés et le t-shirt de hard-rock trop grand, l’effet eighties est réussi.</p>
<p>Passé le choc visuel, on se concentre sur la musique. Malheureusement, on perçoit surtout une surenchère de petits cris poussés par la chanteuse, qui se meut sensuellement et descend dans la fosse pour câliner son public. Parfois ce sont des soupirs qu’on entend, parfois des oiseaux, mais c’est la seule différence notable entre les morceaux. Apparemment ils ont l’air de s’amuser, mais quand Samantha monte dans les aigues, ça atteint le nerf auditif de manière douloureuse…</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Kindness</h2>
<p>Le Printemps de Bourges aura donné dans l’originalité ce soir. On se retrouve face à Adam Bainbrigde &#8211; aux cheveux longs rappelant fortement un clavieriste d’une série AB1 – qui anime un groupe avec un sens du kitsch éloquent. Les deux choristes, telles des crèmes glacées vanille et chocolat, s’aventurent a cappella sur des paroles inutiles sous les instructions d’Adam. Oui, ils se marrent sur scène, oui le chanteur descend dans la foule, mais ce n’est pas suffisant pour couvrir le manque d’intérêt de leurs compositions. La reprise de ‘<em>Teardrops</em>’ de <strong>Womack &amp; Womack</strong> aura le don achever le peu de curiosité qui restait.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Citizens!</h2>
<p><a title="Soirée Coop : The Cast of Cheers et Citizens!" href="http://www.letransistor.com/9223-concerts-soiree-coop-the-cast-of-cheers-et-citizens-12-04-2012">Comparé à la dernière fois qu’on les avait vus, les <strong>Citizens!</strong></a> paraissent cette fois-ci dans leur élément. Le public danse au son des gimmicks entêtants, le jeu de scène n’est là que pour souligner les compositions accrocheuse pas pour cacher un manque de créativité. L’intensité se fait sentir sur ‘<em>Let’s Go All The Way</em>’ sur lesquels Tom donne de la voix, les filles commencent à miauler, l’ambiance se réchauffe. C’est alors que le groupe commence à s’énerver sur ‘<em>True Romance</em>’, et déterminés à apporter une différence, font monter le public sur scène pour ‘<em>(I’m In Love With Your) Girlfriend</em>’ : Tom doit alors s’accrocher aux amplis placés en hauteur pour finir son set. Un show haut-en-couleur digne des <strong>Franz Ferdinand !</strong></p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Entretien avec Citizens!" href="http://www.letransistor.com/9343-entretiens-entretien-avec-citizens-26-04-2012">Lire l&#8217;interview des <strong>Citizens!</strong></a></p>
<h2>Slagsmalsklubben<strong></strong></h2>
<p>Ces Suédois ont décidé qu’ils donneraient dans blip-hop. Bon, en fait, derrière ce nom un peu prétentieux, leur musique n’est pas non plus révolutionnaire. C’est de l’electro pop un peu house avec des touches de 8-bit. Parfois ça sonne comme des remix déjà éculés… On se laisse emporter par la cohue et on quitte la salle pour se préparer à <strong>Django Django</strong>.</p>
<h2>Django Django</h2>
<p><a title="Les Inrocks Black XS – dimanche à la Cigale et la Boule Noire" href="http://www.letransistor.com/8034-concerts-les-inrocks-black-xs-dimanche-a-la-cigale-et-la-boule-noire-07-11-2011">Quand on les avait découverts au <em>festival des Inrocks</em> il y a quelques mois</a>, on avait manqué de s’endormir tellement leurs compositions étaient linéaires et leur jeu de scène statique. Ce soir, pour parer à cette éventualité, les <strong>Django Django</strong> ont opéré un large déploiement de batteries. La salle est blindée, on se bat pour pouvoir les apercevoir. Et non, ils n’ont pas changé, toujours ce look de geeks moustachus affublés de t-shirts relativement hideux. A part ça, leur rythme demeure hypnotique et ils restent maladroits dans leur performance scénique.</p>
<p>Ceci dit, les morceaux ont cette fois-ci l’air d’avoir été plus travaillés pour la scène. Le public en tous cas est en train de prendre un pied intersidéral, levant les bras et dansant comme pour le dieu de la pluie qui a honoré cette édition du festival. Les musiciens n’hésitent pas à mêler des maracas à des sons de jeux vidéo, le spectacle devient assez prenant, surtout sur l’impressionnante ‘<em>WOR</em>’ qui clôt le set. Intéressant, mais pas conquis pour autant.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Trailer trash Tracys</h2>
<p>Après la tempête <strong>Django Django</strong>, la salle est désertée. Sur scène, une femme immuable assène des ambiances et interprète des mélodies insoupçonnables. Noyées sous des vêtements sans forme, sa voix ne perce pas la couche de réverbération. Seule lumière au bout de ce tunnel : la basse omniprésente, mais ne serait-ce pas pour mieux nous enfoncer ? Les compositions virent à l’obsessionnel, l’ambiance se fait plus sensuelle, la température monte de quelques degrés. Et la torpeur s’empare du public. Il faut à tout prix s’arracher à ce spectacle.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9462-concerts-printemps-de-bourges-vendredi-10-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Trailer Trash Tracys et Oberhofer pour le fireworks! festival" href="http://www.letransistor.com/8709-concerts-trailer-trash-tracys-et-oberhofer-pour-le-fireworks-festival-24-02-2012">Lire le live report de <strong>Trailer Trash Tracys</strong> au Fireworks! Festival</a></p>
<h2>Danger</h2>
<p>Pour finir, on pourrait s’aventurer et écouter Danger. Mais après toutes ces émotions, on a pas eu la force de passer le seuil de la salle. Ca avait l’air violent.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Printemps de Bourges &#8211; jeudi</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9435-concerts-printemps-de-bourges-jeudi-09-05-2012</link>
		<comments>http://www.letransistor.com/9435-concerts-printemps-de-bourges-jeudi-09-05-2012#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 May 2012 08:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[En cette troisième journée de festival, on a vu Patrick Watson, Daniel Darc, Orelsan, King Krule, Willy Moon et King Charles]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Troisième jour du Printemps de Bourges. On va d’abord se réchauffer à l’auditorium avec <strong>Patrick Watson</strong> et <strong>Daniel Darc</strong>. Rapide saut au Palais d’Auron pour <strong>Orelsan</strong> puis en route pour la déception au 22 d’Auron avec <strong>King Krule</strong> – anciennement <strong>Zoo Kid</strong>, <strong>Willy Moon</strong> et<strong> King Charles</strong>.<span id="more-9435"></span></p>
<h2>Patrick Watson</h2>
<p>C’était tellement beau, qu’on peut pas vous résumer ça en quelques lignes. Vous aurez un compte rendu en bonne et due forme sous peu.</p>
<h2>Daniel Darc</h2>
<p>Le monsieur, ex-chanteur de Taxi Girl au passage, mérite plus qu’un paragraphe noyé dans autant de groupes insignifiants. On lui dédiera un papier complet.</p>
<h2>Orelsan</h2>
<p>Après toutes ces émotions, on va se remettre en allant se marrer avec <strong>Orelsan</strong>. Pour du rap, c’est bien rock quand même dans le son. C’est cool, on danse, on s’éclate, mais heureusement que toute la salle chante par cœur, parce que la star a un flow plus qu’hésitant. Du coup, on s’éternisa pas non plus.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9435-concerts-printemps-de-bourges-jeudi-09-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p><a title="Orelsan au Bataclan" href="http://www.letransistor.com/8597-concerts-orelsan-au-bataclan-10-02-2012">Lire le live report du concert d‘<strong>Orelsan</strong> au Bataclan</a></p>
<h2>King Krule</h2>
<p>Auparavant connu sous le nom de <strong>Zoo Kid</strong>, l’enfant a décidé de se couronner <strong>King Krule</strong>. Auparavant prodige, le jeune musicien s’imagine maintenant exceller à tous les styles. C’est ni du rock, ni du blues, ni du jazz, c’est pas grand-chose au final. Ses compositions sont plates, l’ambiance cabaret ne prend pas, aucune originalité. Et la reverb n’empêche pas de réaliser qu’il n’a pas de voix. Ses musiciens auraient pu l’aider, mais chacun joue son truc dans son coin sans aucune osmose. Next!</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9435-concerts-printemps-de-bourges-jeudi-09-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>Willy Moon</h2>
<p>Sur scène, deux nanas : une Morticia à la guitare et une girl-next-door à la batterie. Quand soudain débarque un présentateur télé, dans son costard tout blanc, avec ses cheveux gominés. Et le voilà qui commence à crier avec beaucoup de ferveur. Avec son air un peu arrogant, il a le mérite d’avoir une bonne choré, car les compos laissent à désirer et les paroles sont déplorables. La salle reste d’ailleurs stoïque. A travers un son un peu bourrin, on entend des cris d’animaux. Il part dans un a cappella un peu ridicule, puis s’élance dans ce qui ressemble à une reprise des <strong>World’s Appart</strong> – mais on me fait signe dans l’oreillette qu’il n’a chanté que des originales. Heureusement, son set sera écourté.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9435-concerts-printemps-de-bourges-jeudi-09-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<h2>King Charles</h2>
<p><a title="MaMA Event – Samedi" href="http://www.letransistor.com/3081-concerts-mama-event-samedi-19-10-2010">Quand on l’avait vu au MaMA y’a deux ans, <strong>King Charles</strong></a> donnait dans l’expérimentation, entre l’electro et le baroque avec ce qu’il faut de rythmes reggae. C’était intrigant et jouissif. Mais depuis qu’il a signé, il a pondu un album dégoulinant de bons sentiments, surproduit et sans aucun intérêt : aussitôt écouté, aussitôt on veut l’oublier. Et même si en live, il arrive à rattraper les énormes fautes de goût de l’album, on réalise rapidement que les meilleurs moments sont quand ce n’est pas lui qui a composé les chansons : ‘<em>Brightest Lights</em>’ co-écrite par les <strong>Mumford &amp; Sons</strong> et sa reprise de <strong>Billy Joel</strong>, ‘<em>We Didn’t Start The Fire</em>’. Un mec dans la salle se fout de sa gueule… et il a pas tort, ce roi est ridicule.<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9435-concerts-printemps-de-bourges-jeudi-09-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p><br />
PS : Mon cher roi, les femmes ne sont pas interchangeables, merci.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Printemps de Bourges &#8211; mercredi</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9418-concerts-printemps-de-bourges-mercredi-08-05-2012</link>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 09:38:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.letransistor.com/?p=9418</guid>
		<description><![CDATA[En ce deuxième jour, on a vu Ben Howard, Izia, Dominique A, Camille et The Name]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième journée du Printemps de Bourges. Ca commence à s’activer, avec plus de salles de concert. On a un peu zigzagué pour voir <strong>Ben Howard</strong> à l’Auditorium et être déçu, puis on a été surpris par <strong>Izia</strong> au Phénix, ensuite on est allés au Palais d&#8217;Auron pour <strong>Dominique A</strong> et <strong>Camille</strong>, pour finir par danser sur <strong>The Name</strong> au 22 d’Auron.<span id="more-9418"></span></p>
<h2>Ben Howard</h2>
<p>Depuis le temps qu’on écoutait <em>Every Kingdom</em> en boucle, il était temps de voir Ben Howard en live. L’auditorium est silencieux, <strong>Ben Howard</strong> chuchote un hello puis sa voix emplit la salle avec ‘<em>Black Flies</em>’. Rapidement, on a l’impression d’assister au combat du surfeur face à l’océan, la batterie explose telle la vague qui frappe de plein fouet, et notre surfeur se retrouve échoué sur la plage. Mais il ne renonce pas et entame ‘<em>Diamonds</em>’ sur laquelle sa guitare imite le ressac de la mer. Sauf qu’il vient briser ce calme en engueulant un photographe, car le clic de son appareil le dérange. Il s’énerve réellement, l’insulte presque, puis s’excuse auprès du public.<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9418-concerts-printemps-de-bourges-mercredi-08-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p><br />
Le concert reprend, mais c’est là qu’un énorme problème technique intervient. Apparemment la pédale a fait des étincelles, tous ont quitté la salle sauf la violoncelliste. Ben revient et trouve la source du problème : son Bouddha était tombé sur le côté, c’est pour ça que le concert était bizarre. On repart pour le sud de la France avec ‘<em>Old Pine</em>’, la salle l’encourage, sa voix se brise sur ‘<em>Only Love</em>’. On explore ensuite des ténèbres avec une nouvelle chanson, puis Ben devient plus positif avec ‘<em>Keep Your Head Up</em>’… Malheureusement la chanson rappelle <a title="Entretien avec John Butler Trio" href="http://www.letransistor.com/6988-entretiens-entretien-avec-le-john-butler-trio-02-08-2011">furieusement le <strong>John Butler Trio</strong></a>. C’est sur cette dernière note qu’il quitte la scène, après un set de six chansons à peine. Il aurait largement eu le temps de faire une chanson de plus. <strong>Ben Howard</strong> serait devenu une diva ?</p>
<h2>Izia</h2>
<p>On file au Phenix pour voir <strong>Izia</strong>. Sa réputation la précède car malgré <strong>Revolver</strong>, la plus grande salle du festival est pleine à craquer. Au début, le jeu de scène de la demoiselle fatigue un peu, elle s’excite pas mal à crier pour pallier à un manque d’originalité dans ses compos. Puis on commence à s’attacher à cette jeune femme un peu brusque, un peu rebelle, qui aime être tendre et vulgaire à la fois. Une fille qui secoue son public et n’a pas peur de le malmener en lui interdisant les chansons paillardes et autres reprises de supporters bourrés. Certes elle joue beaucoup sur sa sexualité pour attirer l’attention, mais au bout d’un moment, on se rend compte qu’elle est juste elle-même. Que depuis toute petite, elle n’a qu’une hâte, c’est de courir d’un bout à l’autre de la scène, de frapper sur la batterie, d’entendre ses chansons reprises par la foule. Elle ne joue pas un rôle. Et la musique qu’elle joue, c’est celle qui la fait vibrer, tout simplement, celle sur laquelle elle dansait devant sa glace il n’y a pas si longtemps. Du coup, comme elle prend son pied, le public aussi.<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9418-concerts-printemps-de-bourges-mercredi-08-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p></p>
<h2>Dominique A</h2>
<p>Dans le Palais d’Auron, autre ambiance. Tout le monde est assis et attend Camille. Dominique A balance ses vers sur des notes. Sur des trémolos, il nous raconte que la vie n’est pas l’esclave des étoiles. Souligné par un quintette à vent et un groupe très rock, il oscille entre des souvenirs d’enfance difficiles et prédictions funèbres, il déplore le quotidien et s’inquiète de la détresse qui l’entoure. Et alors qu’on se perd entre rêve et réalité, le bassiste danse un tango avec sa contrebasse. Mais le public ne répond pas, ne cherche pas à saisir les métaphores. Au loin, on entend Dionysos qui est sûrement en train d’escalader le Phenix vu tout le raffut qu’il fait. L’électricité et les déflagrations auront raison des musiciens, mais il sera difficile de tirer une réaction de la salle. C&#8217;est très joli, mais on peut pas tous être touchés.<br />
<p><a href="http://www.letransistor.com/9418-concerts-printemps-de-bourges-mercredi-08-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p></p>
<h2>Camille</h2>
<p>On avait <a title="Camille – ilo veyou" href="http://www.letransistor.com/7533-albums-camille-ilo-veyou-11-10-2011">aimé l’album <em>ilo veyou</em></a>, on a aimé le concert. On vous raconte ça plus en détail très vite.</p>
<h2>The Name</h2>
<p>C’est l’histoire de deux potes qui composent pour Bref. Le geek au t-shirt Atari bidouille sur les machines pendant que le barbu folkeux tape sur la batterie. Ils se démènent, se débattent contre des problèmes techniques – on dirait pas comme ça mais c’est physique. Et petit à petit, le public se met à danser, et réagit lors des pauses calculées. On voit même un téméraire monter sur scène pour tenter un slam. A suivre pour l’album en préparation.<br />
<iframe src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Fusers%2F1777535&amp;show_artwork=true" frameborder="no" scrolling="no" width="100%" height="450"></iframe></p>
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		<title>Gagnez des places The Hives à la Gaîté Lyrique</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 09:20:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 16 mai, The Hives donnent un concert exceptionnel à la Gaîté Lyrique ! ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors ça y est ! <strong>The Hives</strong> sont enfin de retour ! Depuis <em>The Black And White Album</em> (décidément, cet humour décapant, ça étonne toujours venant de Suédois&#8230;) en 2007, rien ! Et comme ils sont dotés d&#8217;une classe folle (faut voir les costumes), pour fêter cette bonne nouvelle, ils font un concert exceptionnel à la Gaîté Lyrique le 16 mai ! Et comme Le Transistor est un site qui déchire, on vous fait gagner des places. <span id="more-9442"></span></p>
<div id="attachment_9460" class="wp-caption aligncenter" style="width: 675px"><img class="size-large wp-image-9460" title="Gagnez des places pour The Hives le 16 mai à la Gaîté Lyrique" src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/NEW-The-Hives-6068-c-Travis-Schneider-665x443.jpg" alt="Gagnez des places pour The Hives le 16 mai à la Gaîté Lyrique" width="665" height="443" /><p class="wp-caption-text">Gagnez des places pour The Hives le 16 mai à la Gaîté Lyrique</p></div>
<p>La preuve qu&#8217;on est un site qui déchire : en 2010, alors qu&#8217;ils venaient de jouer contre la tempête aux Eurocks, <a title="The Hives" href="http://www.letransistor.com/2422-entretiens-the-hives-30-07-2010"><strong>The Hives</strong> ont accepté de  répondre à nos questions.</a> Malgré tout, ça commençait à faire long depuis <strong>Tarred &amp; Feathered</strong>, le maigre EP de reprises dont ils nous avaient gratifiés en 2010 !</p>
<p>Et là, on se dit que dans moins d&#8217;une semaine, le 16 mai très exactement, on va pouvoir enfin sauter dans tous les sens et crier avec <strong>Howlin’ Pelle</strong> ?! Ca va être énorme ! Dans la classieuse salle de la Gaîté Lyrique en plus. Tout ça pour nous faire patienter avant la sortie imminente de <em>Lex Hives</em> le 4 juin !</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9442-concerts-gagnez-des-places-the-hives-a-la-gaite-lyrique-08-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
<p>Et pour gagner vos places pour le concert des <strong>Hives</strong> à la Gaîté Lyrique le 16 mai,<strong> </strong>il vous suffit de poster une vidéo des <strong>Hives</strong> sur <a href="http://www.facebook.com/letransistor">le wall du Transistor</a>.<br />
La manip est simple :<br />
1 Se créer un compte sur Facebook – comment ça c’est déjà fait ?<br />
<a href="http://www.facebook.com/letransistor">2 Devenir fan du Transistor – donc ça aussi c’est réglé !</a><br />
3 Poster une vidéo des <strong>Hives</strong> sur le wall du Transistor.<br />
Le concours se finit le dimanche 13 mai à 17h59.</p>
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		<title>Decouvrez &#8216;I Gotta Go&#8217; le nouveau clip d&#8217;Handcrafted Soul</title>
		<link>http://www.letransistor.com/9451-decouvertes-decouvrez-i-gotta-go-le-nouveau-clip-dhandcrafted-soul-07-05-2012</link>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 15:11:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>agnes</dc:creator>
				<category><![CDATA[(re)Découvertes]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Transistor vous propose de découvrir en avant-première le nouveau clip d'Hancrafted Soul : I Gotta Go !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On vous a déjà parlé d&#8217;<strong>Handcrafted Soul</strong>, un sympathique duo résolument rétro. On avait craqué sur &#8216;<em>The Brat Song</em>&#8216;, et on s&#8217;est vite rendu compte qu&#8217;à chaque fois, Mounir et Samia rivalisent de créativité pour mettre en image leur compositions folk, blues ou rock très old school. Cette fois-ci, pour le lancement de leur nouveau clip &#8216;<em>I Gotta Go</em>&#8216;, <strong>Hancrafted Soul</strong> a choisi Le Transistor ! Normal, nous direz-vous, avec un nom pareil, on était fait pour s&#8217;entendre&#8230; <span id="more-9451"></span></p>
<div id="attachment_9453" class="wp-caption aligncenter" style="width: 660px"><img class="size-full wp-image-9453" title="Decouvrez 'I Gotta Go' le nouveau clip d'Handcrafted Soul " src="http://www.letransistor.com/wp-content/uploads/Handcrafted-Soul1.jpg" alt="Decouvrez 'I Gotta Go' le nouveau clip d'Handcrafted Soul" width="650" height="300" /><p class="wp-caption-text">Decouvrez &#39;I Gotta Go&#39; le nouveau clip d&#39;Handcrafted Soul</p></div>
<p>C&#8217;est leur passion commune pour la culture américaine qui les a réunis : le folk des années 30, les balbultiements du rock&#8217;n'roll, la bubble gum pop des années 60&#8230; Du coup, toutes leurs vidéos s&#8217;habillent d&#8217;un filtre vintage irrésistible. Et pour fêter leur 1000 fans sur Facebook, les <strong>Handcrafted Soul</strong> ont décidé de mettre en image leur titre &#8216;I Gotta Go&#8217;. On vous fait découvrir ce nouveau clip en avant-première ! Attention, ils se préparent à envahir l&#8217;ORTF avec ce scopitone.</p>
<p>Au passage, on vous rappelle que leur premier EP <em>Handcrafted Soul</em> est déjà disponible et que les <strong>Handcrafted Soul</strong> seront le 8 juin en concert au Scop&#8217;Club.</p>
<p><a href="http://www.letransistor.com/9451-decouvertes-decouvrez-i-gotta-go-le-nouveau-clip-dhandcrafted-soul-07-05-2012"><em>Click here to view the embedded video.</em></a></p>
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