Faire part de nos sens
« Je suis plutôt mignon, un rien polisson, mais tellement trognon. Je m’appelle LeTransistor et je suis né le 1er mai 2010. Je mesure 18 pages et je pèse PR1 » aurions nous pu afficher gaiement sur nos murs Facebook, nos pages MySpace et à la boulangerie. C’eût pu être hype.
C’eût pu. Mais tellement banal, tellement classique, tellement plat. Finalement tellement loin de ce que nous voulons faire avec LeTransistor.com qui se veut si différent. Non pas sur les sujets, nous n’avons pas la prétention de redécouvrir Aufgang ou Justin Bieber, mais espérons pouvoir en parler différemment.
Je dis/écris « espérons » pour éviter qu’on revienne me voir dans quelques mois, impression de ce premier éditorial à l’appui pour me demander pourquoi nous avons sorti tel ou tel article.
« Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette » disait Fucius qui avait oublié d’être con. Ainsi, pour éviter de faire parti de ces 800.000 personnes surendettées, nous limiterons nos promesses au strict minimum : nous promettons de parler de ce qui nous semble juste, au moment où nous en avons envie et de la façon qui nous plait. Nous promettons de faire part de notre avis surtout si on ne nous le demande pas. Nous promettons de mettre nos sens au service de nous-même.
En résumé, nous vous promettons que nous allons nous faire plaisir en parlant des choses différemment, de la musique, et peut-être pas seulement. Enfin on espère. Enfin on verra. Enfin vous verrez.
Finalement après un mois de réflexion, nous n’avons toujours pas choisi comment annoncer l’arrivée du Transistor. Tel François Mitterrand le 1er mai 1945 qui n’avait toujours pas choisi entre la collaboration ou la résistance, soixante-cinq années plus tard, nous n’avons su choisir entre fête nationale et faire-part pour les proches. Alors voila : LeTransistor.com est lancé.
Catégorie : Editoriaux

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Bienvenue à Le Transistor.
C’est un très joli nom.
A ce sujet, j’ai une anecdote passionnante : une fois, j’ai fait tomber un transistor. Et bien, malgré la chute : IL MARCHAIT ENCORE !
(j’ai plein d’autres anecdotes tout aussi haletantes, et je ne me priverai pas de vous les narrer).
Longue vie, donc, à ce joli site au nom si prometteur.
Et toi t'en penses quoi ?